Archive pour mars 2010

L’expérimentation des fonds et le « staining »

31 mars 2010

Bonjour, voici aujourd’hui le deuxième volet du retour à une forme d’équilibre et de perspective par une diversité de moyens sans pareil avec l’expérimentation des fonds et la technique de la dilution de la peinture sur la toile (staining) par Jackson Pollock.

Jackson Pollock, Number 11 A, 1948

» En lire plus:L’expérimentation des fonds et le « staining »

Le sentiment de l’harmonie

30 mars 2010

Au sentiment de l’infini répondra en écho le sentiment de l’harmonie. Conforté, il naît également avec le retour à la figuration et à la sémantique. Je traiterai dans ces deux prochains billets du retour à une forme d’équilibre et de perspective par une diversité de moyens sans pareil.

Jackson Pollock, Enchanted Forest

» En lire plus:Le sentiment de l’harmonie

Le mélange optique

29 mars 2010

Le jeu combiné des couleurs et des contrastes produira un mélange optique dans ce que j’ai appelé la surface vibrante pollockienne. Ce sera l’objet de mon billet d’aujourd’hui.

Jackson Pollock, Convergence : Number 10, 1952

Jackson Pollock, Convergence: Number 10, 1952 » En lire plus:Le mélange optique

Les contrastes

24 mars 2010

A coté du jeu des couleurs, les contrastes participeront à l’émergence de la surface vibrante pollockienne. C’est que nous verrons aujourd’hui !

Jackson Pollock, Number 15, 1948: Red, Gray, White, Yellow (1948)

Email sur papier, 56.5 x 77.5 cm

Virginia Museum of Fine Arts, Richmond. Don de Mr. Arthur S. Brinkley, Jr. OR 196

» En lire plus:Les contrastes

Le jeu des couleurs

23 mars 2010

A coté de la leçon de Monet, la surface vibrante pollockienne participera à l’avènement de la couleur-lumière.

La surface vibrante de lumière rendue par Pollock résulte du jeu des couleurs, des contrastes et du mélange optique. Le billet d’aujourd’hui traitera du jeu des couleurs.

Jackson Pollock, Painting : Silver over Black, White, Yellow and Red (MNAM, Paris)

» En lire plus:Le jeu des couleurs

L’effet optique chez Monet et Jackson Pollock

22 mars 2010

Bonjour, j’examinerai aujourd’hui plus spécifiquement l’effet optique à la lumière de l’œuvre conjointe de Monet et de Jackson Pollock.

» En lire plus:L’effet optique chez Monet et Jackson Pollock

La leçon de Monet

17 mars 2010

Tout comme la défocalisation des points de tension de la toile, l’avènement de la couleur-lumière participera au sentiment de l’infini dégagé par les drippings de Pollock.

C’est avec « le dernier Monet », celui des Nymphéas, que la couleur-lumière fit son apparition. William Rubin, le premier, fera des analogies entre la peinture de Pollock et la touche impressionniste inscrivant le peintre comme héritier d’une certaine tradition[1]. A cet égard, Lee Krasner rappellera que l’accrochage des Nymphéas au MoMa avait profondément marqué Jackson Pollock, « comme du reste […] les autres peintres américains.[2] »

» En lire plus:La leçon de Monet

La délimitation de l’espace pictural

16 mars 2010

A la  diversité subtile (exposée dans mon précédent billet) des drippings de Jackson Pollock, s’ajoutera une délimitation de l’espace pictural qui borne, plus qu’il n’y paraît aussi, le all over. C’est ce que j’étudierai dans mon billet d’aujourd’hui.

Jackson Pollock, Lucifer

» En lire plus:La délimitation de l’espace pictural

Un all over beaucoup plus varié qu’il n’y paraît !

15 mars 2010

Bonjour, le but de mon précédent billet  a été de vous montrer combien la défocalisation des points de tension de la toile et le all over comme surface uniformisée composaient le sentiment de l’infini. A y regarder de plus près, on s’aperçoit toutefois que la surface uniformément couverte des drippings de Jackson Pollock présente des variations insoupçonnées avec un all over beaucoup plus varié qu’il n’y paraît.

Jackson Pollock, Summertime Number 9 (1948)

» En lire plus:Un all over beaucoup plus varié qu’il n’y paraît !

Le sentiment de l’infini

10 mars 2010

Si vous me suivez toujours, nous voici arrivés à un moment clé, celui du tournant opéré par Jackson Pollock dans ses drippings. C’est ce que je nommerai Dionysos et Apollon réconciliés ou la couleur maîtrisée et surmontée.

Plus fort, plus méchant que le commun des peintres ne l’était, Jackson Pollock deviendra créateur et non plus destructeur par la couleur. Agitée par le mouvement, la couleur vient répandre en lui et en nous un sentiment à la fois d’infini et d’harmonie. J’aborderai aujourd’hui ce sentiment de l’infini avec la défocalisation des points de tension de la toile et le all over comme surface uniformisée.

Jackson Pollock, Autumn Rythm Number 30

» En lire plus:Le sentiment de l’infini