Archive pour mars 2010

L’amplification dans l’esprit de l’horizontalité

9 mars 2010

Bonjour, revenons aujourd’hui vers le passage de la verticalité en horizontalité. Celle-ci exerça sur le peintre deux effets.

Un effet visible consistera en une  rotation du haut du corps de Jackson Pollock vers 90 degrés.

Et un effet visible, mais non moins effectif, avec l’amplification dans l’esprit de l’horizontalité. Ce sera l’objet de mon billet d’aujourd’hui avec l’amorce de la phase qualifiée de « classique » de Pollock, les drippings et les all overs.

Jackson Pollock, Number 32 (1950)

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Une peinture plus biologique que réflexive !

8 mars 2010

Ainsi que je l’avais annoncée dans mon billet précédent, je vous présente aujourd’hui ce que j’ai appelé une peinture plus biologique que réflexive. Ce billet s’articule avec mon article précédent une approche de la matière à ras de terre pour finir ce sous-chapitre dédiée à la rotation du haut du corps de 90 degrés.

Jackson Pollock, Life Magazine (1949)

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Une approche de la matière à ras de terre

3 mars 2010

Bonjour, j’espère que vous suivez toujours dans mon exégèse de l’œuvre d’abord figurative de Jackson Pollock. Je vais vous présenter, dans les billets qui vous suivent le dernier volet de La radicalisation de la destruction par le geste informe. A La libéralisation du geste dans l’Action Painting, succèdera maintenant Le renversement de la verticalité en horizontalité. Ce qui peut vous sembler, à première vue, dérisoire, aura une importance capitale dans l’avènement des drippings.

La rotation du corps de 90 degrés (mon billet de ce jour) s’articulera avec ce que je vais appeler, une approche de matière à ras de terre pour finir avec une peinture plus biologique que réflexive (mon prochain billet).

Yves Klein, anthropométries

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La main qui échappe à l’oeil

2 mars 2010

La main qui échappe à l’œil

Pivot de la libération du geste dans l’Action Painting, Jackson Pollock « compensera » en quelque sorte son infirmité de départ en inventant une gestuelle nouvelle.

Avec le geste pollockien, il en est fini de la subordination de la main à l’œil comme il en était de règle pendant des siècles dans la peinture de chevalet.

Jackson Pollock, Action Painting

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Le rôle et la portée du hasard

1 mars 2010

Le rôle et la portée du hasard

Avec l’action painting, la couleur s’épanouira de mille feux. Après l’infirmité créative de Jackson Pollock, le hasard fera également bien les choses pour cette  gestuelle nouvelle.

Pollock et une toile blanche

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