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	<title>ArtySplash &#187; Au fil des expositions</title>
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		<title>Rétrospective Arman (22 septembre 2010 – 10 janvier 2011)</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Dec 2010 19:24:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Artysplash</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au fil des expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Mes coups de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Arman]]></category>
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		<description><![CDATA[Bonjour, je ne pouvais manquer de vous souhaiter mes meilleurs vœux pour l’année nouvelle sans quelques impressions recueillies lors de la rétrospective Arman au centre Pompidou. Peintre, sculpteur, plasticien, les qualificatifs abondent pour décrire Arman. Figure engagée du Nouveau Réalisme, son travail recèle de nombreuses influences renvoyant aussi bien à Vincent Van Gogh qu’à Jackson [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bonjour, je ne pouvais manquer de vous souhaiter mes meilleurs vœux pour l’année nouvelle sans quelques impressions recueillies lors de la rétrospective Arman au centre Pompidou. Peintre, sculpteur, plasticien, les qualificatifs abondent pour décrire Arman. Figure engagée du Nouveau Réalisme, son travail recèle de nombreuses influences renvoyant aussi bien à Vincent Van Gogh qu’à Jackson Pollock et à ses drippings (cf mes précédents billets). Ce sont ces croisements, ces métissages qui ont suscités ma curiosité pour Arman et son extraordinaire odyssée à travers le monde de l’objet.</p>
<p style="text-align: center;">
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: center;">
<dl id="attachment_1148" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/kleinportraitdarman.jpg"><img class="size-full wp-image-1148" title="kleinportraitdarman" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/kleinportraitdarman.jpg" alt="" width="450" height="574" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"><em>Portrait d&#8217;Arman</em>, Yves Klein</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><span id="more-1146"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Arman était excessif, à la boulimie. Cette gourmandise l’a dévoré toute sa vie dans ses rapports aux choses comme aux êtres. L’exposition comprend 120 œuvres clés. Chacune retrace une étape charnière de son œuvre en montrant la façon dont Arman utilise, traite, manipule, déforme l’objet. L’artiste est au centre d’une composition centrifuge d’où partent diverses directions reliées entre elles.  Arman y reviendra toute sa vie.</p>
<p style="text-align: center;"><em> </em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/ArmanHomesweethome1960.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1149" title="ArmanHomesweethome1960" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/ArmanHomesweethome1960.jpg" alt="" width="400" height="455" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Home Sweet Home, </em>Arman<em>,1960</em>, Paris, Musée national d’Art moderne</p>
<p style="text-align: center;">Photo service de presse(c)Centre Pompidou, dist. RMN</p>
<p style="text-align: justify;">Entre 1956 et 1962, Arman met au point sa grammaire plastique avec les allures d’objets et cachets, l’accumulation, la poubelle, les colères et les coupes, la combustion. Des années 1970 aux 2000, il explore à nouveau le même langage artistique en les transformant et adaptant en de subtiles variations. Membre fondateur du Nouveau Réalisme aux cotés d’Yves Klein et de Pierre Restany, Arman développe une œuvre originale autour des objets manufacturés par la société de consommation. En 1960, leur manifeste affiche leur ambition « <em>les nouveaux réalistes ont pris conscience de leur singularité collective. Nouveau Réalisme = nouvelles approches</em> <em>perspectives du réel</em> ». Dans le prolongement du Pop Art, mais en s’inscrivant en réaction contre l’art minimal, ce mouvement fulgurant critique la production de masse. Avec eux, l’objet est désarticulé. Il perd son statut et sa fonction avec l’arrachement des images de l’affichiste Jacques Mahé de la Villeglé, les compressions de César, les emballages de Cristo, les tableaux-piège de Daniel Spoérri, les assemblages sonores de Jean Tinguely…et  les accumulations d’Arman.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’exposition, l’interprétation de l’objet est l’effet d’un engagement corporel de l’artiste en accord avec son « action painting », sa technique gestuelle développée au contact des arts martiaux (judo et Kung Fu) et ses attaques à coups de hache d’un salon lors d’un happening (« Colère » filmé en 1975 dans une galerie new-yorkaise).  Arman va jusqu’à brûler en public l’objet !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/armanthedayafter.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1150" title="armanthedayafter" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/armanthedayafter.jpg" alt="" width="400" height="504" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>The Day after – feu Louis XV, </em>Arman<em>, </em><em>1985</em></p>
<p style="text-align: center;">Paris, collection particulière(c)adagp,</p>
<p style="text-align: center;">Banque d’images, Paris 2010</p>
<p style="text-align: justify;">Ce combat de corps à corps contre l’utilité de l’objet et sa pauvreté conceptuelle s’inscrit dans un mouvement de révolte contemporaine. On sent les influences et filiations nombreuses qui l’ont nourri. L’esthétique des objets de rebut érigés en œuvre d’art remonte aux premiers collages et assemblages cubistes de Picasso.</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_1151" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/Picassogguitare1912.jpg"><img class="size-full wp-image-1151" title="Picassogguitare1912" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/Picassogguitare1912.jpg" alt="" width="400" height="527" /></a><p class="wp-caption-text">Guitare, Picasso, 1912</p></div>
<p style="text-align: justify;">Arman lui-même se réclame du dadaïste Kurt Schwitters et de son « Merz » de 1919, œuvre maison composée d’un amoncellement hétéroclite d’objets quotidiens incluant des poèmes et caractères typographiques.  Au tout début du XXème<sup> </sup>siècle, Marcel Duchamp marque l’art du XX<sup>ème </sup> et XXI<sup>ème </sup>siècle en proclamant « <em>l’art est mort</em> ! ». Par son choix délibéré, il met encore au rang d’œuvre d’art le ready made, banal objet détourné de son contexte habituel.</p>
<div id="attachment_1152" class="wp-caption aligncenter" style="width: 409px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/duchampurinoir1917.jpg"><img class="size-full wp-image-1152" title="duchampurinoir1917" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/duchampurinoir1917.jpg" alt="" width="399" height="377" /></a><p class="wp-caption-text">Urinoir, Marcel Duchamp, 1917</p></div>
<p style="text-align: justify;">Par leurs assemblages, les surréalistes donneront à l’objet détourné une dimension esthétique voire tactile.</p>
<div id="attachment_1153" class="wp-caption aligncenter" style="width: 406px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/oppenheimdejeunerenfourrure1936.gif"><img class="size-full wp-image-1153" title="oppenheimdejeunerenfourrure1936" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/oppenheimdejeunerenfourrure1936.gif" alt="" width="396" height="250" /></a><p class="wp-caption-text">Déjeuner en fourrure, Meret Oppenheim, 1917</p></div>
<p style="text-align: center;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Arman part de l’objet de rebus. Il continue avec l’objet manufacturé retravaillé à la façon du Pop Art, en collaborant avec la régie Renault et l’automobile, objet phare de la société industrielle de masse.</p>
<p style="text-align: justify;">Il effectue également une autre rupture plastique en regardant beaucoup les « <em>combine paintings </em>» de Rauschenberg, mêlant peinture et sculpture. Tout au long de son œuvre, Arman oscille entre les deux techniques pour revenir dans les années 80 à la peinture ou, plus exactement, à la matière picturale. D’abord, l’artiste tire parti des qualités d’inclusion du plastique pour emprisonner et figer la couleur, de sorte que « <em>les couleurs deviennent plus des objets que de la</em> <em>peinture </em>». Puis, l’artiste épure son geste en assemblant et collant sur la toile des outils de peinture (tubes de peinture, pinceaux et brosses de peintre).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/armannuitetoilee.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1154" title="armannuitetoilee" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/armannuitetoilee.jpg" alt="" width="400" height="313" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Nuit étoilée, </em>Arman<em>, 1987</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Genève, collection fondation</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>A.R.M.A.N.</em> (C)<em>F. Fernadez</em></p>
<p style="text-align: center;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Sa dernière provocation (et irruption) s’achève avec la série des « Shooting Colors ».  Sa démarche créative opère une synthèse avec le geste (brutal), l’objet (chahuté) et la matière chromatique (non moins violentée).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/armanhellojackson.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1155" title="armanhellojackson" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/armanhellojackson.jpg" alt="" width="350" height="266" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Hello Jackson, </em>Arman<em>, 1990</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Nice, collection particulière</em> (c)</p>
<p style="text-align: center;"><em>Adagp, Banque d’images 2010</em></p>
<p style="text-align: justify;">Arman prolonge la série de ses Colères. A l’entendre, il perpétue « <em>la logique du geste</em> » et tire « <em>à coups de couleur, sur des objets préparés sur la toile</em> », dans « <em>une frénésie post-pollockienne</em> ». Il abat la frontière entre peinture et sculpture, entre planéité et profondeur, entre deuxième et troisième dimension ! Jusqu’à sa mort, Arman convertit les objets en couleurs, et les couleurs en objets. Les installations de Damien Hirst comme <em>Lullaby Spring</em> (une armoire à pharmacie métallique contenant 6136 pilules faites à la main et peintes une à une) s’en inspirent ouvertement. Cette œuvre a été adjugée par Sotheby’s en 2007 au prix record de 19,2 millions de dollars, soit 14, 34 millions d’euros !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/damienhirstlullabyspring3.bmp"><img class="aligncenter size-full wp-image-1167" title="damienhirstlullabyspring" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/damienhirstlullabyspring3.bmp" alt="" /></a><em>Lullaby Spring</em>, Damien Hirst</p>
<p style="text-align: justify;">Sans valoir autant, les œuvres d’Arman ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Pour un artiste révolutionnaire qui entendait bouleverser le sens des choses, l’argent revient en maître et redonne une valeur marchande aux objets…</p>
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		<title>Mondrian &#8211; De Stijl II</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 08:21:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Comme promis, voici la deuxième partie de mon billet se rapportant à la rétrospective consacrée à Mondrian pour l&#8217;essentiel (c&#8217;est un choix délibéré) et De Stijl.A partir de 1920, commence la troisième période de Mondrian (ou sa seconde période « parisienne »). Elle annonce une production nouvelle de l’artiste dans un esprit de rupture. Débuteront vingt années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/Mondrianreconstitutiondelatelier.jpg"></a></p>
<div id="attachment_1110" class="wp-caption aligncenter" style="width: 390px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/Mondrianreconstitutiondelatelier1.jpg"><img class="size-full wp-image-1110" title="Mondrianreconstitutiondel'atelier" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/Mondrianreconstitutiondelatelier1.jpg" alt="" width="380" height="383" /></a><p class="wp-caption-text">Mondrian, reconstitution de l&#39;atelier</p></div>
<p>Comme promis, voici la deuxième partie de mon billet se rapportant à la rétrospective consacrée à Mondrian pour l&#8217;essentiel (c&#8217;est un choix délibéré) et De Stijl.<span id="more-1108"></span>A partir de 1920, commence la troisième période de Mondrian (ou sa seconde période « parisienne »). Elle annonce une production nouvelle de l’artiste dans un esprit de rupture. Débuteront vingt années d’expérimentations durant lesquelles Mondrian exploite en de subtiles variations le thème de l’orthogonalité et la construction en lignes horizontales et verticales. Sa manière de peindre est précise, radicale et rigoureuse.</p>
<div id="attachment_1111" class="wp-caption alignleft" style="width: 290px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondriann6compositionn2.jpg"><img class="size-full wp-image-1111" title="mondriann6compositionn2" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondriann6compositionn2.jpg" alt="" width="280" height="264" /></a><p class="wp-caption-text">Mondrian, N° VI/ Composition n° II, 1920, Londres, Tate</p></div>
<p>Le groupe formé par les compositions ABC inaugure ce style: <em><span style="text-decoration: underline;"> N° VI/ Composition n° II </span></em>(1920, Londres, Tate) comporte des zones de couleur compactes délimitées en plans géométriques colorés et des lignes n’allant pas jusqu’au bord de la toile. Cette subtile incomplétude donne à l’œuvre un souffle de légèreté. Les œuvres géométriques de Mondrian sont apparemment sévères, mais un œil sensible devine le rythme et l’harmonie. On y retrouve le goût de Mondrian pour le jazz et ses temps syncopés.</p>
<p>Dans les années 1930, les compositions de type all over, en croix et en touche de couleur rejetée à la périphérie, nourriront sa ferveur créatrice. En 1939, Mondrian renoue encore avec la capacité dynamique du carré sur la pointe (losange).</p>
<p>Avec une telle orientation, l’artiste hollandais réintègre sa perception de l’espace par la ligne et la couleur au bénéfice ultime de la couleur. Ce dilemme agita les artistes comme Rubens et Poussin au XVII<sup>ème </sup>siècle. Il rebondit avec la « querelle du coloriste » au XVIII<sup>ème </sup>siècle, reprise entre Delacroix et Ingres au XIX<sup>ème </sup>siècle, puis p avec Matisse et Picasso au XX<sup>ème </sup>siècle.</p>
<p style="text-align: right;">
<div id="attachment_1114" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondriancompositionenrougebleuetblanc1.jpg"><img class="size-full wp-image-1114" title="mondriancompositionenrougebleuetblanc" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondriancompositionenrougebleuetblanc1.jpg" alt="" width="300" height="372" /></a><p class="wp-caption-text">Mondrian, composition en rouge, bleu et blanc : II, 1937, centre Beaubourg</p></div>
<p style="text-align: left;">Les compositions en double ligne et en barreaux d’échelle à l’instar de <em><span style="text-decoration: underline;">Composition en rouge, bleu et blanc : II, 1937</span></em> (Paris, centre Pompidou) apportent une touche de liberté avant son départ pour Londres et  New York. <em><span style="text-decoration: underline;">New York city</span></em> (1942, centre Pompidou) clôt l’exposition. La ligne constituée de bandes de couleur juxtaposées est devenue couleur clignotante, rappelant les rues de New York vues dans haut et la musique du bip-bop que Mondrian affectionnait tant. Ce n’est qu’à  New York que Mondrian obtiendra la reconnaissance de ses pairs. Son œuvre exerça une influence certaine sur les tenants de l’expressionnisme abstrait comme Jackson Pollock. Mondrian eut toutes les difficultés à vivre de son art à Paris. Son abstraction géométrique apparut peut-être un peu trop rigoureuse (calviniste) au regard des avant-gardes parisiennes plus soucieuse de surréalisme, de futurisme et de désir affiché. Trop novateur ou trop radical dans ce contexte ?</p>
<p>Le second volet de la rétrospective fait dialoguer Mondrian avec ses homologues hollandais de De Stijl. Mondrian théorise l’abstraction géométrique avec le néo plasticisme ; Théo Van Doesburg, Gerrit Rietveld ou encore Bart Van Der Leck révolutionnèrent au même moment les arts décoratifs et l’architecture. L’œuvre d’art total devait annoncer un monde nouveau où chaque élément devait fusionner avec l’ensemble. Leur visée est sociale.</p>
<div id="attachment_1115" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/Rietveldchaiserougebleu1.jpg"><img class="size-full wp-image-1115" title="Rietveldchaiserougebleu" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/Rietveldchaiserougebleu1.jpg" alt="" width="200" height="349" /></a><p class="wp-caption-text">Rietveld, chaise rouge-bleu, 1918</p></div>
<p>La <em><span style="text-decoration: underline;">chaise rouge-bleu</span></em> créée en 1918 par Gerrit Thomas Rietveld est une icône dans le design. A suivre l’exposition, on peine à établir les influences réciproques des artistes : l’espace berlinois, la « Composition espace-temps » déployés par Vilmas Huszar et Gerrit Thomas Rietveld en 1923 à Berlin, l’atelier de Mondrian à Paris, sont reconstitués à deux endroits différents et isolés de l’exposition. Durant une grande partie de sa carrière, Mondrian privilégia la planéité en ne réalisant que peu de projets de décors à l’exception notable – et c’est une grande surprise ! – de ses lieux de vie où table, lit, chaises, bureau, murs etc déployaient en 3D ses principes artistiques.</p>
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		<title>Mondrian &#8211; De Stijl I</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 15:02:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Artysplash</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bonjour, je n&#8217;étais pas revenue sur mon blog depuis un certain temps. Aussi, pour me faire pardonner et pour clore l’année 2010 en beauté, je ne résiste pas à la tentation de vous présenter la rétrospective exceptionnelle dédiée à l’un des pionniers de l’abstraction Piet Mondrian et au mouvement De Stijl. Mondrian en fut l’initiateur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1097" class="wp-caption aligncenter" style="width: 225px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondrianautoportrait.jpg"><img class="size-full wp-image-1097" title="mondrian autoportrait" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondrianautoportrait.jpg" alt="" width="215" height="284" /></a><p class="wp-caption-text">Mondrian - autoportrait - 1918 - La Haye Gemeetemuseum</p></div>
<p>Bonjour, je n&#8217;étais pas revenue sur mon blog depuis un certain temps. Aussi, pour me faire pardonner et pour clore l’année 2010 en beauté, je ne résiste pas à la tentation de vous présenter la rétrospective exceptionnelle dédiée à l’un des pionniers de l’abstraction Piet Mondrian et au mouvement De Stijl. Mondrian en fut l’initiateur aux cotés de Theo Van Doesburg et de Gerrit Thomas Rietveld. Pour des raisons inhérentes à la mise en ligne des articles sur internet, cette présentation se scindera en deux billets. Celui d’aujourd’hui traitera plus spécifiquement des œuvres créées par Mondrian jusqu’en 1920.</p>
<p><span id="more-1093"></span></p>
<p>L’exposition s’y déploie sur les cimaises du musée national d’art moderne de Paris jusqu’au 21 mars 2011. Exceptionnelle, elle l’est à double titre. Les œuvres présentées sont d’une grande qualité ; elles se rapportent à la période « parisienne » de Mondrian, celle qui correspond aux années d’expérimentation les plus fécondes du maître hollandais. La dernière exposition organisée à Paris à l’Orangerie des Tuileries date seulement de 1969. Faut-il rappeler que les collections du centre Beaubourg ne recèlent que deux œuvres de Mondrian ? Les œuvres prêtées pour la rétrospective parisienne sont emblématiques. Autant dire que cette exposition est une date à inscrire dans vos agendas !</p>
<p>Au début du XX<sup>ème </sup>siècle, le hollandais Mondrian, les russes Malevitch et Kandinsky mirent en scène une nouvelle grammaire plastique et formelle se rapportant aux lignes, aux couleurs et à la planéité. Par cette entreprise chromatique de destruction. ils bouleversèrent la traditionnelle peinture figurative. Fi désormais de la traditionnelle distinction entre couleur naturaliste ou descriptive et couleur arbitraire,  déjà mis à mal par les avant-gardes françaises de la deuxième moitié du XIX<sup>ème </sup>siècle! Si Malevitch fit un bond dans l’abstraction de façon fulgurante, Mondrian passa à l’abstraction grâce au cubisme. Comme Kandinsky, il opéra une décantation du réel durant un certain nombre d’années. Mais cette période de tâtonnement, ce lent cheminement de la figuration vers l’abstraction seront sans retour possible pour Mondrian.</p>
<p>La rétrospective comprend deux parcours qui se veulent parallèles:</p>
<p>Je m’attacherai, pour l’essentiel, à vous présenter les œuvres du premier volet. Ce parcours chronologique expose, pour l’essentiel, les toiles créées par l’artiste à Paris de 1912 à 1938. La reconstitution de l’atelier parisien de Mondrian, rue du départ, avec les fameux cartons de couleur pure que Mondrian déplaçait au gré de ses inspirations nous rappelle l’exigence de création formelle de l’artiste dans son cadre de vie même mêlant expression picturale et arts décoratifs.</p>
<p>La première manière de Mondrian est évoquée par quelques toiles. Mondrian y représente, dans une veine symboliste, les paysages et fermes proches de sa maison natale en Hollande. Avant le cubisme, il découvre très tôt le rythme particulier des horizontales et des verticales caractéristiques des peintres de l’Ecole de la Haye. Dans le prolongement des peintres de paysage hollandais du XVII<sup>ème </sup>siècle, ces derniers sacraliseront le paysage en y ajoutant déjà une note sociale que l’on retrouvera dans le mouvement De Stijl (« le style » en français). Mondrian s’attache  à la structure de la composition avec une touche plus expressionniste et fauve.</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondrianleboisprèsdoele.jpg"></a></span></em></p>
<div id="attachment_1099" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><em><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondrianleboisprèsdoele.jpg"><em> </em></a><em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondrianleboisprèsdoele1.jpg"><img class="size-full wp-image-1099" title="mondrianleboisprèsd'oele" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondrianleboisprèsdoele1.jpg" alt="" width="450" height="419" /></a></span></em></em><p class="wp-caption-text">Mondrian, le bois près d&#39;Oele, 1908, La Haye Gemeetemuseum</p></div>
<p><em> </em></p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">Le bois près d’Oele</span></em> (1908, La Haye, Gemeentemuseum) mêle couleur arbitraire et lumière. A Domburg, l’église, le phare, les dunes de la mer deviendront des motifs de prédilection.<em><span style="text-decoration: underline;"> Le moulin rouge </span></em>(1911, La Haye, Gemeentemuseum) illustre cette évolution dans la perception de la couleur chez Mondrian. Il y applique la couleur en larges aplats sur des surfaces délimitées par des couleurs pures, le rouge et le bleu. On le voit : Dès sa phase figurative en 1910, , le maître hollandais réduit drastiquement sa palette pour accuser le caractère bidimensionnel de l’œuvre. En affirmant la planéité, ce refus de la profondeur est caractéristique de l’abstraction géométrique de Mondrian à partir des années 1920. Durant ces années fondatrices, Mondrian s’initiera aux concepts théosophiques très en vogue d’Helena Blavatsky et de Rudolf Steiner. Cette aspiration à un ordre cosmique et universel ne cessera de le hanter jusque dans ses compositions néo plastiques.</p>
<p>Mondrian avait fait un court séjour antérieur à Paris. Il s’y installe en 1911. Il s’inspire du cubisme analytique de Picasso et de Braque en représentant des natures mortes (voir la <em><span style="text-decoration: underline;">Nature morte au pot de gingembre</span> </em>de 1912) ainsi que des vues de façades. Les indices de la réalité visible (ou <em>naturelle </em>selon le terme employé par Mondrian), s’atténuent progressivement avec les lignes orthogonales et les touches de couleur en camaïeu brun, vert et fauve. C’est avec la série des arbres de 1908 à 1912 que le passage à l’abstraction sera encore plus visible.</p>
<div id="attachment_1101" class="wp-caption alignright" style="width: 460px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondrianpommiersenfleurs.jpg"><img class="size-full wp-image-1101" title="mondrianpommiersenfleurs" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/mondrianpommiersenfleurs.jpg" alt="" width="450" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">Mondrian, Pommier en fleurs, 1912, La Haye Gemeetemuseum</p></div>
<p>Dans le <em><span style="text-decoration: underline;">Pommier en fleurs </span></em>(1912, La Haye, Gemeentemuseum), Mondrian se rapproche de sa grille idéale. Les lignes verticales évoquent le principe masculin et les horizontales son correspondant féminin. La composition est inscrite dans un jeu subtil de demi-cercles convergeant vers le centre (composition centripète).</p>
<p>Les années 1914 à 1917 sont des années charnière où Mondrian se dépouille peu à peu du système cubiste pour aller vers un monde entièrement géométrique.</p>
<div id="attachment_1102" class="wp-caption alignleft" style="width: 202px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/Mondriancompositionavecplandecouleur2.jpg"><img class="size-full wp-image-1102" title="Mondriancompositionavecplandecouleur2" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/12/Mondriancompositionavecplandecouleur2.jpg" alt="" width="192" height="156" /></a><p class="wp-caption-text">Mondrian, composition avec plans de couleur 2, Rotterdam Museum Boijmans Van Beuningen</p></div>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">Composition avec plans de couleur 2</span></em> (1917, Rotterdam, Museum Boijmans Van Beuningen) appartient à une série dans laquelle Mondrian évacue la ligne et la couleur considérées pour elles-mêmes. Les lignes deviennent des surfaces géométriques colorées baignant dans une sorte de lévitation sans que le sujet d’origine ne puisse être décelé. La décantation du réel et le détachement de la réalité visible deviennent frappants. Sa touche chromatique en couleurs pastel insuffle un rythme et une harmonie sans recours aux couleurs vives ou primaires. En 1917, Mondrian est un des théoriciens de l’abstraction. Il produit peu d’œuvres mais il élabore une série d’articles pour la revue De Stijl qu’il fonde aux cotés de Theo Van Doesburg.</p>
<p>Mon prochain billet traitera de la seconde période &laquo;&nbsp;parisienne&nbsp;&raquo; de Mondrian pour finir avec le second volet de la rétrospective consacré à De Stijl.</p>
<h2  class="related_post_title">Articles connexes</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artysplash.com/mondrian-de-stijl-ii/" title="Mondrian &#8211; De Stijl II">Mondrian &#8211; De Stijl II</a></li></ul>]]></content:encoded>
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		<title>Ma sélection de la semaine en Europe</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 13:55:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Artysplash</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au fil des expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour, je me permets de faire une petite aparté à l&#8217;ode dédiée à la couleur chez Jackson Pollock. Ouf, d&#8217;aucuns pourraient le penser ! Je vous livre donc aujourd&#8217;hui ma sélection des principales expositions en cours en Europe pour les voyageurs et les autres amateurs du Beau&#8230; EN ALLEMAGNE Cologne Malevitch et les suprématistes dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je me permets de faire une petite aparté à l&#8217;ode dédiée à la couleur chez <strong>Jackson Pollock</strong>. Ouf, d&#8217;aucuns pourraient le penser ! Je vous livre donc aujourd&#8217;hui ma sélection des principales expositions en cours en Europe pour les voyageurs et les autres amateurs du Beau&#8230;</p>
<ul>
<li>EN ALLEMAGNE</li>
</ul>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Cologne</span><span style="color: #ff0000;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Malevitch et les suprématistes dans les collections du musée</span></strong></p>
<div id="attachment_693" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><strong><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/Malevitch.jpg"><img class="size-full wp-image-693" title="Malevitch" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/Malevitch.jpg" alt="" width="300" height="348" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Malevitch, composition suprématiste</p></div>
<p><a href="http://www.museenkoeln.de/museum-ludwig/default.asp?s=697">Musée Ludwig</a></p>
<p><em>Du 05 février au 22 août</em></p>
<p><strong>Malevitch, sa période suprématiste et ses suiveurs… avant qu’il ne passe à l’abstraction avec son célèbre <em>carré blanc sur fond blanc</em> de 1918.</strong></p>
<p><strong><span id="more-692"></span><br />
</strong></p>
<ul>
<li>EN BELGIQUE</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Bruxelles</strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">El Greco ***</span></strong></p>
<div id="attachment_695" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><em><em><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/elgreco1.jpg"><img class="size-full wp-image-695" title="elgreco" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/elgreco1.jpg" alt="" width="300" height="376" /></a></em></em><p class="wp-caption-text">El Greco, titre inconnu ??</p></div>
<p><em> </em></p>
<p><a href="http://www.bozar.be/home.php?bozar=expo&amp;">Palais des Beaux-Arts</a></p>
<p><em>Du 4 février au 9 mai</em><br />
<strong>Une belle exposition mettant en exergue le coté cosmopolite de cet artiste maniériste de la fin du XVI<sup>è</sup> / début XVI<sup>è </sup> siècle en Espagne – artiste singulier et « métissé » que j’affectionne. La rétrospective met en lumière l’influence de ses multiples voyages, de la Crète à l’Espagne en passant par l’Italie (Venise) sur sa manière de peindre. Au sein de l’exposition, s’y côtoient les formes allongées et sinueuses brossées dans des couleurs tout aussi maniéristes jusqu’aux scènes proches du fantastique et ses dernières toiles à la touche si moderne !<br />
</strong></p>
<ul>
<li>EN ESPAGNE</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Barcelone</strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Murals</span></strong></p>
<div id="attachment_696" class="wp-caption aligncenter" style="width: 120px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/Murals.jpg"><img class="size-full wp-image-696" title="Murals" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/Murals.jpg" alt="" width="110" height="165" /></a><p class="wp-caption-text">Murals</p></div>
<p><a href="http://www.fundaciomiro-bcn.org/">Fundacio Joan Miro</a></p>
<p><em>Du 19 février au 23 mai</em></p>
<p><strong>A voir ne serait-ce que pour l’influence de peintres comme</strong><strong> Siqueiros sur la peinture moderne ! Je vous renvoie ici encore à mes billets et mon analyse consacrée à la phase figurative de </strong><strong>Jackson Pollock.</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Madrid</strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Monet et l’abstraction</span></strong></p>
<div id="attachment_697" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/nympheasmonet1.jpeg"><img class="size-full wp-image-697" title="nympheasmonet1" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/nympheasmonet1.jpeg" alt="" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Monet, nympheas</p></div>
<p><a href="http://www.museothyssen.org/thyssen/home">Musée Thyssen-Bornemissiza</a></p>
<p><em>Du 23 février au 30 mai</em></p>
<p><strong>Encore et toujours les Nymphéas de Monet considérés comme les premiers all-overs de l’histoire de l’art !</strong></p>
<ul>
<li>EN ITALIE</li>
</ul>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Florence</span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">De Chirico, Max Ernst, Magritte, Balthus. Un regard sur l’invisible</span></strong></p>
<div>
<dl id="attachment_698">
<dt>
<div id="attachment_699" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/dechiricotourouge1.jpg"><img class="size-full wp-image-699" title="dechiricotourouge" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/dechiricotourouge1.jpg" alt="" width="300" height="217" /></a><p class="wp-caption-text">De Chirico, Tour rouge</p></div>
<p><a href="http://www.palazzostrozzi.org/">Palazzo Strozzi</a></p>
</dt>
</dl>
</div>
<p><em>Du 26 février au 18 juin</em></p>
<p><strong>Une exposition réunissant les peintres de « l’étrangeté », avec un accent volontaire sur la période métaphysique </strong><strong>De Chirico (je vous renvoie encore ici à mes billets s&#8217; y rapportant), aux surréalistes Max Ernst et </strong><strong>Magritte et à l’inclassable</strong><strong> Balthus.</strong></p>
<ul>
<li>AUX PAYS-BAS</li>
</ul>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Amsterdam</span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Paul Gauguin, The Breakthrough Into Modernity</span></strong></p>
<div id="attachment_706" class="wp-caption aligncenter" style="width: 312px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/autoportraitauchristjaune.jpg"><img class="size-full wp-image-706" title="autoportraitauchristjaune" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/autoportraitauchristjaune.jpg" alt="" width="302" height="252" /></a><p class="wp-caption-text">Gauguin, autoportrait au christ jaune (1889) coll. part.</p></div>
<p><a href="http://www.vangoghmuseum.nl/vgm/index.jsp?page=paginas.talen.fr">Musée Van Gogh</a></p>
<p><em>Du 19 février au 06 juin</em></p>
<p><strong>Une exposition articulée autour d’une série de lithographies montrées par Paul </strong><strong>Gauguin en 1889 au café Volpini à la demande de </strong><strong>Théo Van Gogh. Œuvres clés, elles annonceront toute la thématique postérieure des œuvres peintes ou sculptées de </strong><strong>Gauguin.</strong></p>
<ul>
<li>AU ROYAUME-UNI</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Londres</strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Van Doesburg et les avant-gardes internationales***</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.tate.org.uk/modern/"></a><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/VanDoesburg.jpg"><img class="size-full wp-image-707 aligncenter" title="VanDoesburg" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/VanDoesburg.jpg" alt="" width="301" height="387" /></a></p>
<p><a href="http://www.tate.org.uk/modern/">Tate Modern</a></p>
<p><em>Du 04 février au 16 mai</em></p>
<p><strong>Un artiste néerlandais, designer avant la lettre, peintre et fondateur du mouvement De Stijl où il y développera sa théorie sur l’abstraction néoplasticiste aux cotés de Mondrian. Nul doute qu’il eut une ascendance certaine sur les avant-gardes de l’époque !</strong></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Arshile Gorky : retrospective***</span></strong></p>
<div id="attachment_712" class="wp-caption aligncenter" style="width: 317px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/gorkyoneyerathemilkweed2.jpg"><img class="size-full wp-image-712" title="gorkyoneyerathemilkweed" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/gorkyoneyerathemilkweed2.jpg" alt="" width="307" height="245" /></a><p class="wp-caption-text">Gorky, one eye at the milk weed (Musée de Philadelphie)</p></div>
<p><a href="http://www.tate.org.uk/modern/">Tate Modern</a></p>
<p><em>Du 04 février au 16 mai</em></p>
<p><strong>Une belle exposition sur l&#8217;œuvre de cet émigré arménien devenu l&#8217;un  des premiers abstraits expressionnistes américains à l&#8217;ascendance certaine sur  Jackson Pollock, Mark Rothko ou encore De Kooning.</strong></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Henry Moore***</span></strong></p>
<div id="attachment_709" class="wp-caption aligncenter" style="width: 318px"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/Henrymoorerecliningfigure.jpg"><img class="size-full wp-image-709" title="Henrymoorerecliningfigure" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/Henrymoorerecliningfigure.jpg" alt="" width="308" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Henry Moore, reclining figure</p></div>
<p><a href="http://www.tate.org.uk/modern/">Tate Modern</a></p>
<p><em>Du 24 février au 08 août</em></p>
<p><strong>Un des plus  grands sculpteurs anglais au modernisme aiguë parfois influencé de mythologie grecque.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>&laquo;&nbsp;Peinture d’histoire : Delaroche et Lady Jane Grey&nbsp;&raquo;</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/Delaroche-theexecutionofladyjanegrey1.jpg"><img class="size-full wp-image-732 aligncenter" title="Delaroche, theexecutionofladyjanegrey" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/Delaroche-theexecutionofladyjanegrey1.jpg" alt="" width="305" height="257" /></a><span style="color: #000000;">Delaroche, <em>the execution of Lady Jane Grey</em></span><br />
</strong></span></p>
<p><a href="http://www.nationalgallery.org.uk/">The National Gallery</a></p>
<p><em>Du 24 février au 23 mai</em></p>
<p><strong>Comment la peinture d’histoire française du milieu du XIX<sup>è </sup>fut influencée par la grande histoire anglaise ?</strong></p>
<ul>
<li>Pour finir EN SUISSE</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Lausanne</strong></span></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">100 chefs-d’œuvre du Städel Museum de Francfort</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/fondationhermitage1.jpg"><img class="size-full wp-image-733 aligncenter" title="fondationhermitage" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/02/fondationhermitage1.jpg" alt="" width="304" height="433" /></a><br />
</strong></span></p>
<p><a href="http://www.fondation-hermitage.ch/">Fondation de l’Hermitage</a></p>
<p><em>Du 05 février au 24 mai</em></p>
<p><strong>Une exposition chronologique du romantisme à l&#8217;expressionnisme, avec des chefs-d’œuvre à voir ou revoir de<strong> </strong></strong><strong>Max Beckmann, </strong><strong> Matisse, Picasso et de bien d’autres.</strong></p>
<h2  class="related_post_title">Articles connexes</h2><ul class="related_post"><li><a href="http://www.artysplash.com/ma-selection-de-la-semaine/" title="Ma sélection de la semaine ">Ma sélection de la semaine </a></li></ul>]]></content:encoded>
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		<title>Clin d’œil impressionniste et  expressionniste</title>
		<link>http://www.artysplash.com/clin-d%e2%80%99oeil-impressionniste-et-expressionniste/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 11:52:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Artysplash</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au fil des expositions]]></category>
		<category><![CDATA[expressionnisme]]></category>
		<category><![CDATA[impressionnisme]]></category>

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		<description><![CDATA[En travaillant sur la couleur, je ne pouvais manquer de visiter la belle exposition « Fauves et expressionnistes, de Van Dongen à Otto Dix, chefs d’œuvre du musée Von der Heydt » du musée Marmottan Monet sis au 2, rue Louis-Boilly Paris 75 016. Pour ceux qui seraient tentés d’y faire un tour, elle reste ouverte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En travaillant sur la couleur, je ne pouvais manquer de visiter la belle exposition « <em>Fauves et</em> <em>expressionnistes, de Van Dongen à Otto Dix, chefs d’œuvre du musée Von der Heydt</em> » du <strong>musée Marmottan Monet</strong> sis au 2, rue Louis-Boilly Paris 75 016. Pour ceux qui seraient tentés d’y faire un tour, elle reste ouverte jusqu’au <strong>20 février 2010</strong>.</p>
<p><span id="more-313"></span></p>
<p>Je n’ai pas pu résister à la tentation d’aller voir les collections permanentes dédiées aux peintres impressionnistes dans un mobilier pour l’essentiel d’époque Louis XVI et surtout Empire. Dans cet écrin, vous pourrez naturellement voir ou revoir, le célébrissime « <em>Impression Soleil levant</em> » peint par <strong>Monet </strong>en 1873. Rappelons que l’avènement des impressionnistes eut lieu lors de la première exposition des artistes indépendants en 1874 dans l’atelier du peintre et photographe <strong>Nadar</strong> pour finir avec la huitième exposition en 1886. Cinq artistes <strong>Monet, Degas, Pissarro, Renoir</strong> et <strong>Cézanne </strong>y exprimèrent leur volonté d’exposer et de vendre en dehors du marché officiel des salons et académies de peinture. Monet y exposa cette fameuse toile, devenue l’icône des  peintres impressionnistes.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/monetimpressionsoleilleavant.jpg"><img class="size-medium wp-image-315 aligncenter" title="monetimpressionsoleilleavant" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/monetimpressionsoleilleavant-300x230.jpg" alt="" width="300" height="230" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Monet, <em>Impression soleil levant</em></p>
<p>Leur style, leur touche furent très mal perçues à l’époque. Cette peinture choquait par l’absence de fini, sa nudité sans aucun vernis et surtout sans aucune portée dans le message. On ne pouvait la comparer à la peinture de salon dominante sous la troisième République. Pour être exposée sur des cimaises, cette dernière devait avoir un sens métaphysique, religieux ou encore mythologique. Lorsque l&#8217;on demanda à <strong>Monet </strong>le titre du tableau (qui n&#8217;en avait pas à l&#8217;origine), celui-ci répondit <em>&laquo;&nbsp;Vous n&#8217;avez qu&#8217;à l&#8217;appeler Impression&nbsp;&raquo;</em> &#8211; ce qui donna le nom de l&#8217;exposition et du mouvement.</p>
<p>Cette nouvelle manière de peindre cristallisa la disparition du sujet dans la peinture, le dépassement de la peinture de paysage par son traitement c’est-à-dire par la lumière et la peinture sur le motif. Cette idée d’impression recela surtout une façon nouvelle de peindre  le ressenti c’est-à-dire ce que le peintre recevait ou percevait  du paysage. Lorsque  le moscovite <strong>Wassily Kandinsky</strong> vit pour la première fois <em>La meule </em> (dont une des versions est exposée aujourd’hui au musée Marmottan), ce fut un choc et un déclic pour l’artiste. Ce fut cette toile qui déclencha sa vocation de peintre abstrait.</p>
<p>Faut-il encore rappeler la fortune critique des <em>Nymphéas </em>considérés aujourd’hui comme les premiers all-overs de l’histoire de la peinture !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/monetnympheas19161919.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-316" title="monetnympheas19161919" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/monetnympheas19161919-270x300.jpg" alt="" width="270" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Monet, <em>Nymphéas </em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Retour sur les <strong>chemins de l’expressionnisme</strong> avec Die Brücke (le Pont) à Dresde et Der Blaue Reiter (Le cavalier bleu) dans la capitale bavaroise Münich ! L’exposition scénarise les principaux jalons d’un mouvement qui s’inscrivit dans les pas du fauvisme français. Rappelons que le terme expressionnisme a été employé la première fois pour désigner Die Brücke, le groupe pionner du mouvement expressionniste allemand. Spécifiquement germanique, l’expressionnisme stigmatisa la scène culturelle allemande jusque tard dans le milieu du XXème siècle avec les toiles tourmentées et inquiétantes de <strong>Max Beckmann</strong>.</p>
<p>Bien avant <strong>Beckmann</strong>, toutes les œuvres expressionnistes allemandes  eurent en commun l’explosion de la couleur, arbitraire et subjective. Celle-ci fut le substrat créatif d’un art de scandale et de dénonciation des valeurs bourgeoises qui menèrent à la guerre, la première mais aussi la seconde. Aussi, le parti pris muséal du commissaire de l’exposition  a-t-il été de l’organiser autour de thématiques chères aux expressionnistes allemands comme celle du paysage intériorisé avec de belles œuvres de la période munichoise de <strong>Kandinsky,</strong> d’<strong>Erich Heckel </strong>mais aussi de l’artiste fauve français <strong>Raoul Dufy</strong> et sa vue de port normand. Un primat tout particulier a été conféré avec bonheur, au culte du primitivisme, à celui de  l’accord de l’homme avec la nature et la nostalgie des origines avec <strong>Ernst Ludwig Kirchner</strong> et ses célèbres baigneuses ou encore <strong>Max Pechstein </strong>et <strong>Emil Nolde</strong>. Vous pourrez également admirer un beau nu féminin de <strong>Kees Van Dongen</strong>.</p>
<p><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/keesvandongennufeminin.jpg"></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/keesvandongennufeminin.jpg"><img title="keesvandongennufeminin" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/keesvandongennufeminin-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Kees Van Dongen,<em> Nu féminin</em><em>, </em></strong><em>19O6</em></p>
<p>Enfin, la dénonciation des temps modernes avec<strong> </strong>encore <strong>Max Beckmann </strong>et une <em>vue de la gare dans le quartier de Gesundbrunnen </em>de 1914 y cotoie toujours et encore un monde trouble  où beauté et laideur alternent et accusent un goût prononcé pour le monstrueux. Regardez-bien la lithographie en couleur d’Otto dix de 1923 <em>Leonie</em> ou encore l’huile sur toile de 1922 du même artiste <em>A la beauté. </em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/ottodixalabeate2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-402" title="ottodixalabeate" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/ottodixalabeate2.jpg" alt="" width="334" height="386" /></a><em><strong> </strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Otto Dix, </strong>A la beauté </em>(1922)<em><br />
</em></p>
<p>Est-ce bien de laideur ou de vérité dont il s’agit ?</p>
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		<title>Ma sélection de la semaine</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 10:01:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Artysplash</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au fil des expositions]]></category>
		<category><![CDATA[expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour bien commencer la semaine, voici ma sélection des principales expositions en cours dans la capitale.  A voir, à découvrir ou redécouvrir pour le plaisir et le partage ! Je consacrerai un autre billet sur les manifestations artistiques en région et dans le reste de l’Europe. En Art contemporain Paris Monumenta 2010 Christian Boltanski, Personnes Du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour bien commencer la semaine, voici ma sélection des principales expositions en cours dans la capitale.  A voir, à découvrir ou redécouvrir pour le plaisir et le partage ! Je consacrerai un autre billet sur les manifestations artistiques en région et dans le reste de l’Europe.</p>
<p><span id="more-289"></span></p>
<ul>
<li><strong>En Art contemporain</strong></li>
</ul>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Paris Monumenta 2010 Christian Boltanski, <em>Personnes</em></span></strong></p>
<p><em><strong>Du 13 janvier au 21 février 2010</strong></em></p>
<p><strong>Grand Palais <a href="http://www.grandpalais.fr/">www.grandpalais.fr</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/Monumenta201O.jpg"><img class="size-full wp-image-294  aligncenter" title="Monumenta201O" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/Monumenta201O.jpg" alt="" width="460" height="378" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Monumenta 2010, Boltanski</p>
<p>Après Anselm Kiefer et Richard Serra (rappelez-vous les magnifiques et gigantesques installations du Guggenheim de Bilbao !), c’est au tour de Christian Boltanski, autre artiste « néo-conceptualiste » de s’approprier  la nef du Grand Palais avec ses installations magistrales.  Un travail intéressant par un artiste sensible sur la mort, la shoah, la mémoire,la fugacité du temps : autant de thèmes fédérateurs qui mobilisent le cœur et la pensée des artistes depuis la nuit des temps.  Art vivant aussi que celui de Boltanski : l’artiste s’est engagé, à collecter des enregistrements de battements de cœur auprès de visiteurs volontaires.  Notez aussi que ces pulsations cardiaques &#8211; thème qui m’est cher en ce moment et dont je comprends l’acuité &#8211; ont vocation à se reproduire comme autant de multiples dans <em>Après</em>, autre installation inédite<em> </em>au MAC/VAL (Vitry sur Seine) du <em>15 janvier au 28 mars</em>.</p>
<ul>
<li><strong>Pour les passionnés de photographie contemporaine</strong></li>
</ul>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Jeunes photographes de la Bourse du Talent 2009</span></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em><strong>Jusqu&#8217;au 21 février 2009</strong></em></p>
<p><a title="Site de la BnF, Paris" href="http://www.bnf.fr/default.htm" target="_blank">BnF François Mitterand</a>, Allée Julien Cain (accès par l&#8217;aile Est ou Ouest) Quai François Mauriac, 75013, Entrée libre</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/photograohiecontemporaine.jpg"><img class="size-medium wp-image-322 aligncenter" title="photograohiecontemporaine" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/photograohiecontemporaine-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Photographie contemporaine</p>
<p>Une initiative à saluer, celle de montrer les œuvres de photographes, jeunes mais non moins talentueux.  Pour la troisième année consécutive seront exposées les œuvres des lauréats d’un prix créé en 1998 par les laboratoires Picto autour de thématiques traditionnelles comme le paysage, le portrait, le reportage ou encore l’univers de la mode.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<ul>
<li><strong>En art moderne</strong></li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Matisse &amp; Rodin</strong></span></p>
<p><em><strong>Jusqu’au 28 février 2010</strong></em><br />
<a title="Site du musée Rodin, Paris" href="http://www.musee-rodin.fr/" target="_blank">Musée Rodin</a>, 79, rue de Varenne 75007</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/afficherodinmatisse.png"><img class="alignnone size-full wp-image-295" title="afficherodinmatisse" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/afficherodinmatisse.png" alt="" width="320" height="480" /></a></p>
<p>Matisse a eu deux maîtres, Cézanne pour la peinture et Rodin pour la sculpture. Pourtant, les deux artistes ne cesseront de se croiser sans pour autant jamais vraiment se comprendre mais toujours en regardant leurs œuvres peintes, dessinées , gravées ou encore sculptées. C’est le culte de la déformation corporelle autour d’une danse dionysiaque  qui les réunira pour la postérité à l’image du « <em>bonheur de vivre</em> » peint par Matisse en 1905-1906 qui n’est pas sans rappeler «<em> La ronde </em>»  gravée par Rodin . Une exposition à ne pas rater !</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Fauves et expressionnistes : de Van Dongen à Otto Dix, chefs-d’œuvre du musée Von der Heydt</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><em><strong>Du 28 octobre 2009 au 20 février 2010</strong></em></p>
<p>Musée Marmottan, 2 rue Léon Boilly, Paris 75016</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/jawlenskycotemediterraneenne.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-323" title="jawlenskycotemediterraneenne" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/jawlenskycotemediterraneenne-300x272.jpg" alt="" width="300" height="272" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Jawlensky, <em>cote méditerranéenne</em>, 1907 (collection particulière)</p>
<p>Si vous aimez la couleur, vous trouverez votre bonheur dans cette exposition consacrée aux expressionnistes allemands depuis les fauves et der Blaue Reiter jusqu’à Die Brücke et Die neue Zachlichskeit (ou les peintres de la nouvelle objectivité) pour finir avec quelques œuvres intéressantes et non moins chaotiques de Max Beckman . Je consacrerai un billet ultérieur sur ces mouvements.</p>
<p>Pour finir, s’il vous reste encore du temps libre, il vous restera à voir :</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Moi, Van Gogh FILM</span></strong><br />
Film réalisé par François Bertrand sur une idée originale de Peter Knapp. Avec la voix de Jacques Gamblin (Van Gogh). Produit par Caméra Lucida et La Géode Productions (40 mn).<br />
<a title="Site de la Géode, Paris" href="http://www.lageode.fr/" target="_blank">La Géode</a>, 26, avenue Corentin Cariou 75019, 10,50€<br />
C’est un film grand public en format IMAX qui retrace de façon agréable, ludique et esthétique les œuvres et la vie de Van Gogh.</p>
<ul>
<li><strong>En arts décoratifs</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.artscape.fr/exposition-art-nouveau-revival-paris-musee-orsay" target="_blank">La mode de l&#8217;Art Nouveau</a></strong></p>
<p><strong>Art Nouveau Revival</strong><br />
<strong><em>Jusqu&#8217;au 04 février 2010</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/artnouveau.png"><img class="size-full wp-image-296 aligncenter" title="artnouveau" src="http://www.artysplash.com/wp-content/uploads/2010/01/artnouveau.png" alt="" width="467" height="322" /></a></p>
<p style="text-align: center;">l’Art nouveau dans les années 60</p>
<p><a title="Site du musée d" href="http://www.musee-orsay.fr/" target="_blank">Musée d&#8217;Orsay</a>, Niveau 2 (salles 67, 68, 69, 70) 1, rue de la Légion d&#8217;Honneur 75007.<br />
En marge de l’exposition phare du musée d’Orsay dédiée à James Ensor, peintre symboliste belge, « <em>Art Nouveau Revival </em>» se met en scène dans une belle scénographie du designer Mattia Bonetti, décorateur récompensé du Best Original Design Award en 2005.  Outre la diversité des objets présentés, le mérite essentiel de cette exposition est de présenter l’Art nouveau à son apogée à l’Exposition Universelle de Paris en 1900. Faut-il signaler que cette apogée signa également la mort de cet éphémère mouvement avec une renaissance stylistique étonnante et fulgurante dans les années 60. Fulgurance, c’est bien le maître mot qui caractérise ce mouvement et sa postérité !</p>
<p><strong> </strong></p>
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