Archive pour le ‘Artistes’ catégorie

Au delà de la pure planéité !

7 avril 2010

Le sentiment d’achèvement du tableau conjugué à une surface « en perspective plane » composera ce que j’ai appelé Le retour à une forme d’équilibre et de perspective.

L’impression d’une surface « en perspective plane » dans les drippings de Pollock inscrira celui-ci dans une tradition renouvelée d’équilibre et d’unité de la toile. Au-delà de la pure planéité prônée par le critique du formalisme Clement Greenberg, la profondeur et le volume réapparaîtront de façon détournée au travers des écheveaux, entrelacs et maculatures de couleurs.

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L’unité de la toile et la contemplation

6 avril 2010

Bonjour, L’unicité de la toile et la contemplation constituera la deuxième composante avec une diversité de moyens sans pareil. Elles participeront au sentiment d’achèvement du tableau qui s’exsude à la lumière des toiles drippées de Jackson Pollock.

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L’expérimentation des fonds et le « staining »

31 mars 2010

Bonjour, voici aujourd’hui le deuxième volet du retour à une forme d’équilibre et de perspective par une diversité de moyens sans pareil avec l’expérimentation des fonds et la technique de la dilution de la peinture sur la toile (staining) par Jackson Pollock.

Jackson Pollock, Number 11 A, 1948

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Le sentiment de l’harmonie

30 mars 2010

Au sentiment de l’infini répondra en écho le sentiment de l’harmonie. Conforté, il naît également avec le retour à la figuration et à la sémantique. Je traiterai dans ces deux prochains billets du retour à une forme d’équilibre et de perspective par une diversité de moyens sans pareil.

Jackson Pollock, Enchanted Forest

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Le mélange optique

29 mars 2010

Le jeu combiné des couleurs et des contrastes produira un mélange optique dans ce que j’ai appelé la surface vibrante pollockienne. Ce sera l’objet de mon billet d’aujourd’hui.

Jackson Pollock, Convergence : Number 10, 1952

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Les contrastes

24 mars 2010

A coté du jeu des couleurs, les contrastes participeront à l’émergence de la surface vibrante pollockienne. C’est que nous verrons aujourd’hui !

Jackson Pollock, Number 15, 1948: Red, Gray, White, Yellow (1948)

Email sur papier, 56.5 x 77.5 cm

Virginia Museum of Fine Arts, Richmond. Don de Mr. Arthur S. Brinkley, Jr. OR 196

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Le jeu des couleurs

23 mars 2010

A coté de la leçon de Monet, la surface vibrante pollockienne participera à l’avènement de la couleur-lumière.

La surface vibrante de lumière rendue par Pollock résulte du jeu des couleurs, des contrastes et du mélange optique. Le billet d’aujourd’hui traitera du jeu des couleurs.

Jackson Pollock, Painting : Silver over Black, White, Yellow and Red (MNAM, Paris)

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L’effet optique chez Monet et Jackson Pollock

22 mars 2010

Bonjour, j’examinerai aujourd’hui plus spécifiquement l’effet optique à la lumière de l’œuvre conjointe de Monet et de Jackson Pollock.

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La leçon de Monet

17 mars 2010

Tout comme la défocalisation des points de tension de la toile, l’avènement de la couleur-lumière participera au sentiment de l’infini dégagé par les drippings de Pollock.

C’est avec « le dernier Monet », celui des Nymphéas, que la couleur-lumière fit son apparition. William Rubin, le premier, fera des analogies entre la peinture de Pollock et la touche impressionniste inscrivant le peintre comme héritier d’une certaine tradition[1]. A cet égard, Lee Krasner rappellera que l’accrochage des Nymphéas au MoMa avait profondément marqué Jackson Pollock, « comme du reste […] les autres peintres américains.[2] »

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La délimitation de l’espace pictural

16 mars 2010

A la  diversité subtile (exposée dans mon précédent billet) des drippings de Jackson Pollock, s’ajoutera une délimitation de l’espace pictural qui borne, plus qu’il n’y paraît aussi, le all over. C’est ce que j’étudierai dans mon billet d’aujourd’hui.

Jackson Pollock, Lucifer

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