Le jeu des couleurs

23 mars 2010 par Artysplash Pas de commentaires »

A coté de la leçon de Monet, la surface vibrante pollockienne participera à l’avènement de la couleur-lumière.

La surface vibrante de lumière rendue par Pollock résulte du jeu des couleurs, des contrastes et du mélange optique. Le billet d’aujourd’hui traitera du jeu des couleurs.

Jackson Pollock, Painting : Silver over Black, White, Yellow and Red (MNAM, Paris)

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L’effet optique chez Monet et Jackson Pollock

22 mars 2010 par Artysplash Pas de commentaires »

Bonjour, j’examinerai aujourd’hui plus spécifiquement l’effet optique à la lumière de l’œuvre conjointe de Monet et de Jackson Pollock.

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La leçon de Monet

17 mars 2010 par Artysplash Pas de commentaires »

Tout comme la défocalisation des points de tension de la toile, l’avènement de la couleur-lumière participera au sentiment de l’infini dégagé par les drippings de Pollock.

C’est avec « le dernier Monet », celui des Nymphéas, que la couleur-lumière fit son apparition. William Rubin, le premier, fera des analogies entre la peinture de Pollock et la touche impressionniste inscrivant le peintre comme héritier d’une certaine tradition[1]. A cet égard, Lee Krasner rappellera que l’accrochage des Nymphéas au MoMa avait profondément marqué Jackson Pollock, « comme du reste […] les autres peintres américains.[2] »

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La délimitation de l’espace pictural

16 mars 2010 par Artysplash Pas de commentaires »

A la  diversité subtile (exposée dans mon précédent billet) des drippings de Jackson Pollock, s’ajoutera une délimitation de l’espace pictural qui borne, plus qu’il n’y paraît aussi, le all over. C’est ce que j’étudierai dans mon billet d’aujourd’hui.

Jackson Pollock, Lucifer

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Un all over beaucoup plus varié qu’il n’y paraît !

15 mars 2010 par Artysplash Pas de commentaires »

Bonjour, le but de mon précédent billet  a été de vous montrer combien la défocalisation des points de tension de la toile et le all over comme surface uniformisée composaient le sentiment de l’infini. A y regarder de plus près, on s’aperçoit toutefois que la surface uniformément couverte des drippings de Jackson Pollock présente des variations insoupçonnées avec un all over beaucoup plus varié qu’il n’y paraît.

Jackson Pollock, Summertime Number 9 (1948)

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Le sentiment de l’infini

10 mars 2010 par Artysplash Pas de commentaires »

Si vous me suivez toujours, nous voici arrivés à un moment clé, celui du tournant opéré par Jackson Pollock dans ses drippings. C’est ce que je nommerai Dionysos et Apollon réconciliés ou la couleur maîtrisée et surmontée.

Plus fort, plus méchant que le commun des peintres ne l’était, Jackson Pollock deviendra créateur et non plus destructeur par la couleur. Agitée par le mouvement, la couleur vient répandre en lui et en nous un sentiment à la fois d’infini et d’harmonie. J’aborderai aujourd’hui ce sentiment de l’infini avec la défocalisation des points de tension de la toile et le all over comme surface uniformisée.

Jackson Pollock, Autumn Rythm Number 30

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L’amplification dans l’esprit de l’horizontalité

9 mars 2010 par Artysplash Pas de commentaires »

Bonjour, revenons aujourd’hui vers le passage de la verticalité en horizontalité. Celle-ci exerça sur le peintre deux effets.

Un effet visible consistera en une  rotation du haut du corps de Jackson Pollock vers 90 degrés.

Et un effet visible, mais non moins effectif, avec l’amplification dans l’esprit de l’horizontalité. Ce sera l’objet de mon billet d’aujourd’hui avec l’amorce de la phase qualifiée de « classique » de Pollock, les drippings et les all overs.

Jackson Pollock, Number 32 (1950)

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Une peinture plus biologique que réflexive !

8 mars 2010 par Artysplash Pas de commentaires »

Ainsi que je l’avais annoncée dans mon billet précédent, je vous présente aujourd’hui ce que j’ai appelé une peinture plus biologique que réflexive. Ce billet s’articule avec mon article précédent une approche de la matière à ras de terre pour finir ce sous-chapitre dédiée à la rotation du haut du corps de 90 degrés.

Jackson Pollock, Life Magazine (1949)

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Une approche de la matière à ras de terre

3 mars 2010 par Artysplash Pas de commentaires »

Bonjour, j’espère que vous suivez toujours dans mon exégèse de l’œuvre d’abord figurative de Jackson Pollock. Je vais vous présenter, dans les billets qui vous suivent le dernier volet de La radicalisation de la destruction par le geste informe. A La libéralisation du geste dans l’Action Painting, succèdera maintenant Le renversement de la verticalité en horizontalité. Ce qui peut vous sembler, à première vue, dérisoire, aura une importance capitale dans l’avènement des drippings.

La rotation du corps de 90 degrés (mon billet de ce jour) s’articulera avec ce que je vais appeler, une approche de matière à ras de terre pour finir avec une peinture plus biologique que réflexive (mon prochain billet).

Yves Klein, anthropométries

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La main qui échappe à l’oeil

2 mars 2010 par Artysplash 2 commentaires »

La main qui échappe à l’œil

Pivot de la libération du geste dans l’Action Painting, Jackson Pollock « compensera » en quelque sorte son infirmité de départ en inventant une gestuelle nouvelle.

Avec le geste pollockien, il en est fini de la subordination de la main à l’œil comme il en était de règle pendant des siècles dans la peinture de chevalet.

Jackson Pollock, Action Painting

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