Articles Taggés ‘Jackson Pollock’

L’amplification dans l’esprit de l’horizontalité

9 mars 2010

Bonjour, revenons aujourd’hui vers le passage de la verticalité en horizontalité. Celle-ci exerça sur le peintre deux effets.

Un effet visible consistera en une  rotation du haut du corps de Jackson Pollock vers 90 degrés.

Et un effet visible, mais non moins effectif, avec l’amplification dans l’esprit de l’horizontalité. Ce sera l’objet de mon billet d’aujourd’hui avec l’amorce de la phase qualifiée de « classique » de Pollock, les drippings et les all overs.

Jackson Pollock, Number 32 (1950)

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Le geste au lieu et place du contour

25 février 2010

Le geste au lieu et place du contour

L’art de Jackson Pollock demeure indissociable de sa gestuelle qui sera qualifiée d’Action Painting par Harold Rosenberg, chantre de « l’existentialisme » américain. Une tel le dénomination met l’accent sur l’acte de peindre (en train de peindre) plutôt que sur le résultat qui y met un point final.

Jackson Pollock, action paintingPollock, Action Painting

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La radicalisation de la destruction : le geste informe

24 février 2010

Bonjour, je vous plonge à nouveau dans le monde de Jackson Pollock. J’espère que ces billets qui se renvoient les autres aux autres vous permettront de mieux comprendre  sa peinture  et sa portée sur  l’abstraction et ses représentants.  Vous avez bien compris que l’actualité du monde de l’art me rattrapait parfois. C’est ainsi que vous recevrez, à brûle pourpoint, d’autres billets se rapportant à mes autres  rubriques telles que Au fil des expositions ou encore  Echos du marché de l’art.

Le fil d’Ariane n’en demeurera pas moins les méandres de l’œuvre de Jackson Pollock.

Après l’exacerbation de la destruction par la couleur informe, je débute une série de billets sur la radicalisation de la destruction par le geste informe. De dionysiaque, Pollock atteindra ce que j’appellerai sa phase apollinienne avec ses fameux drippings. Il lui aura fallu ces circonvolutions, cette longue série de détours et tâtonnements pour y parvenir !

Dans sa phase figurative, on pressent déjà que le geste commence à se libérer de la couleur s’exprimant sur une surface en deux dimensions. Il n’attend plus qu’un événement extérieur pour s’affranchir du plan.

Comme par un mouvement en retour, le geste devenu lui aussi informe va se mettre davantage au service de la couleur ainsi que l’attestent les drippings de Pollock. Ce sont eux qui seront désormais au cœur de mon analyse. Enfin, d’aucuns pourraient me le suggérer !

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